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mercredi 29 janvier 2014

Guide de référence - Pour contrer la maltraitance envers les personnes aînées

Guide de référence - Pour contrer la maltraitance envers les personnes aînées. Québec : MSSS, 2013. 471 pages. 978-2-550-68982-9 (version PDF)

Cet outil, issu du travail des coordonnateurs régionaux spécialisés en matière de maltraitance de l’Estrie et de la Capitale-Nationale, avec l’appui des partenaires multisectoriels de ces deux régions, aidera entre autres à prévenir et à repérer les cas de maltraitance envers les aînés, mais aussi à mieux intervenir pour y mettre fin. Le Guide de référence se veut complémentaire par rapport à ce qui existe déjà comme moyen de lutter contre la maltraitance, et ce, au bénéfice des personnes aînées victimes de maltraitance et de leurs proches.

Le Guide de référence s’adresse à plusieurs catégories d’intervenants de différentes disciplines : professionnels, gestionnaires, membres du personnel de soutien et bénévoles travaillant au sein des réseaux de services (santé et services sociaux, communautaire, justice, sécurité publique, institutions financières, ressources privées, etc.).

Pour consulter le document (PDF).

lundi 10 décembre 2012

Participation sociale des aînés : la parole aux aînés et aux intervenants


Participation sociale des aînés : la parole aux aînés et aux intervenants / Raymond, É., Sévigny, A. et Tourigny, A.  Institut national de santé publique du Québec et Centre d’excellence sur le vieillissement de Québec du Centre hospitalier affilié universitaire de Québec,  (2012).  53 pages.

Ce rapport de recherche s'intéresse aux résultats de treize groupes de discussion menés dans la région de la Capitale-Nationale. Il explore le sujet de la participation sociale des aînés dans une perspective de vieillissement en santé. L'objectif de cette étude? Donner la parole aux aînés et aux intervenants interpellés par la participation sociale afin de nourrir des actions adaptées aux conceptions et aux besoins exprimés

Pour consulter le rapport de recherche (PDF).


mardi 17 avril 2012

L'approche sensorielle auprès des résidents atteints de déficits cognitifs


L'approche sensorielle auprès des résidents atteints de déficits cognitifs / Fernand Bruneau et Brigitte Galand. Ste-Anne-de-Bellevue, Hôpital Sainte-Anne Anciens combattants.  5 pages.
L'Hôpital Sainte-Anne Anciens Combattants se voit décerner une pratique exemplaire dans le domaine des soins aux patients atteints de déficits cognitifs.
Cette nouvelle pratique exemplaire a été reconnue par Agrément Canada pour l'Hôpital Sainte-Anne soit «L'approche sensorielle auprès des résidents atteints de déficits cognitifs».
Félicitations toutes spéciales à Fernand Bruneau, coordonnateur en loisirs pour le programme psychogériatrique et à Brigitte Galand, infirmière clinicienne spécialisée.  Nous vous invitons à consulter la pièce jointe pour en apprendre plus sur cette approche.
Nous profitons de l'occasion pour inviter les membres de l'AQESSS à nous informer de leurs « bons coups » en matière de qualité et de sécurité pour partager et faire connaître les pratiques exemplaires des établissements du réseau.
Pour consultez la pratique exemplaire (PDF).


lundi 12 mars 2012

Delivering dignity. Securing dignity in care for older people in hospitals and care homes

Delivering dignity. Securing dignity in care for older people in hospitals and care homes / A report for consultation by Commission on Dignity in Care for Older People (2012) 42 pages

Le 29 février 2012, la Commission sur l’amélioration de la dignité dans les soins au Royaume-Uni a publié un rapport qui présente 10 recommandations pour les hôpitaux et 10 autres pour les foyers de soins afin de les aider à améliorer l’aspect de la dignité. Le rapport présente également plusieurs recommandations visant à améliorer le système en général. Cette commission a été créée en vertu d’une initiative conjointe de la National Health Service (NHS) Confederation, de Age U.K. et de la Local Government Association (LGA). Le rapport est maintenant soumis à une consultation.

Pour consulter le rapport (PDF).
Source | Bulletin du Réseau sur le vieillissement et les changements démographiques

jeudi 9 février 2012

Vieillir en santé au Québec : portrait de la santé des aînés vivant à domicile en 2009-2010

Vieillir en santé au Québec : portrait de la santé des aînés vivant à domicile en 2009-2010 / 
Jocelyne Camirand, avec la collaboration de Claire Fournier. Institut de la statistique du Québec, 12 p.ISSN 1911-5539 (PDF)


Cette publication, consacrée au vieillissement en santé, met en relief les aspects positifs de la santé des Québécois de 65 ans et plus vivant à domicile. Les aînés de trois groupes d’âge y sont étudiés. Plusieurs indicateurs servent à décrire différents aspects de leur santé : la perception qu’ils ont de leur santé, leurs capacités fonctionnelles (ex. : à marcher, à entendre), leur autonomie dans les activités de la vie quotidienne, leur niveau d’activité physique, leur poids corporel et la présence de certaines maladies chroniques. L’article propose également un indicateur global qui met en évidence les aînés en bonne santé. Ce portrait statistique est basé sur les données de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) de 2009-2010.

Pour consulter la publication (PDF)

jeudi 12 janvier 2012

L’expérience de proches aidants au regard de leurs interactions sociales avec un parent atteint de démence et présentant un comportement d’errance en centre d’hébergement

L’expérience de proches aidants au regard de leurs interactions sociales avec un parent atteint de démence et présentant un comportement d’errance en centre d’hébergement / Rosalie Dion. Mémoire de maîtrise - Faculté des sciences infirmières, Université de Montréal, 2011.

Le but de cette étude était d’explorer et de comprendre l’expérience que peuvent vivre les proches aidants au regard de leurs interactions avec leur parent âgé qui erre, lors de leurs visites au centre d’hébergement et de soins de longue durée. Une étude qualitative exploratoire a été réalisée en s’inspirant de la conception des interactions sociales de Khosravi (2003, 2007) et de la théorie de l’être humain unitaire de Rogers (1970, 1990). À l’aide d’un guide d’entretien semi-dirigé, des entrevues individuelles ont été effectuées auprès de cinq filles aidantes ayant un parent errant hébergé. Le but de cette étude était d’explorer et de comprendre l’expérience que peuvent vivre les proches aidants au regard de leurs interactions avec leur parent âgé qui erre, lors de leurs visites au centre d’hébergement et de soins de longue durée. Une étude qualitative exploratoire a été réalisée en s’inspirant de la conception des interactions sociales de Khosravi (2003, 2007) et de la théorie de l’être humain unitaire de Rogers (1970, 1990). À l’aide d’un guide d’entretien semi-dirigé, des entrevues individuelles ont été effectuées auprès de cinq filles aidantes ayant un parent errant hébergé. Les résultats de l’analyse thématique suggèrent que ces aidantes sont en mesure d’expliquer l’errance en identifiant plusieurs causes à ce comportement, entre autres la recherche de repères connus, les habitudes de vie antérieures, le besoin de liberté et le désir de retourner chez soi. Être en mesure d’expliquer le comportement semble en favoriser l’acceptation. Cette compréhension et cette acceptation du besoin constant de se mouvoir permettent aux aidantes d’entretenir des interactions avec leur parent et de passer de « bons moments » lors des visites. Pour maintenir ces interactions encore importantes, les aidantes ont développé des stratégies de communication non verbales comme le toucher et la marche rapide. Elles ont également su se familiariser avec ce comportement en évitant de confronter leur parent et en faisant preuve de créativité. Ces résultats mettent en lumière des pistes d’interventions infirmières afin de favoriser des interactions harmonieuses entre les résidents errants et leur proche aidant.
Pour consulter le mémoire (PDF)

mardi 13 décembre 2011

Étude de besoins sur des outils d’information destinés à la population âgée lors d’événements météorologiques extrêmes

Étude de besoins sur des outils d’information destinés à la population âgée lors d’événements météorologiques extrêmes / Annie Frappier, André Tourigny et Andrée Sévigny. INSPQ, 2011. 75 p.

Les changements climatiques s’accentueront dans le futur. Notamment, une hausse des températures et des précipitations est anticipée au Québec. Par le fait même, on peut s’attendre à une fréquence accrue des canicules l’été, à un nombre plus important d’inondations, ainsi qu’à des tempêtes plus fréquentes et intenses. Or, ces modifications auront des impacts notables sur la santé humaine.

Les personnes âgées représentent un des groupes sociaux les plus vulnérables aux effets négatifs des changements climatiques. Notamment, les changements physiologiques associés au vieillissement prédisposent les personnes âgées à des troubles de santé liés à la chaleur, même si elles sont en santé.

Cette étude de l’Institut national de santé publique du Québec vise à améliorer les modes de communication concernant la sécurité des aînés lorsque surviennent des événements météorologiques extrêmes au Québec

Pour consulter la publication (PDF)

L'Institut national de santé publique du Québec a lancé un nouveau site web Mon climat ma santé pour mieux s'adapter aux changements climatiques. Accédez au site en suivant ce lien : http://www.monclimatmasante.qc.ca/accueil.aspx


lundi 12 décembre 2011

Les soins de santé au Canada 2011 : regard sur les personnes âgées et le vieillissement

Les soins de santé au Canada 2011 : regard sur les personnes âgées et le vieillissement / Institut canadien d’information sur la santé. Ottawa (Ont.), ICIS, 2011. 177p. ISBN 78-1-55465-998-2

Au Canada comme dans de nombreux pays développés, la population est vieillissante et les personnes âgées sont en meilleure santé et vivent plus longtemps que jamais auparavant. Le rapport examine l'incidence de la croissance de la population âgée sur le système de santé et aborde les différentes façons d'adapter le système pour répondre aux besoins futurs.

Alors que les premiers baby-boomers atteindront l’âge de 65 ans cette année, le vieillissement de la population du Canada amorcera un mouvement d’accélération. Il faudra donc trouver des moyens d’adapter le système de santé pour répondre aux besoins d’un nombre croissant d’aînés. Selon ce rapport, bien que les aînés du Canada (âgés de 65 ans ou plus) vivent plus longtemps et sont en meilleure santé que jamais, ils ont souvent recours aux services de santé et coûtent plus cher au système que tout autre segment de la population. Les aînés représentent à peine 14 % de la population, mais utilisent 40 % des services hospitaliers dispensés au Canada et représentent environ 45 % de toutes les dépenses consacrées à la santé par les gouvernements des provinces et des territoires.


Pour consulter le rapport (PDF)
This publication is also available in English under the title Health Care in Canada, 2011: A Focus on Seniors and Aging.

ISBN 978-1-55465-996-8

Inappropriate medication use among the elderly: a systematic review of administrative databases

Inappropriate medication use among the elderly: a systematic review of administrative databases /
Lusiele Guaraldo, Fabiola G Cano, Glauciene S Damasceno and Suely Rozenfeld. BMC Geriatrics 2011, 11:79 

Cette revue de la littérature décrit des études qui ont utilisé des renseignements venant de compagnies d’assurance et de bases de données administratives dans le domaine de la sécurité sociale. Ainsi, il a été possible d’évaluer l’utilisation inappropriée des médicaments par les personnes âgées et de présenter les facteurs de risque le plus souvent associés à ce type de mauvais usage.

Pour consulter cet article (PDF)

Source | Bulletin du Réseau sur le vieillissement et les changements démographiques,

lundi 17 octobre 2011

Lignes directrices relatives à la planification et à la prestation de services complets en santé mentale pour les aînés canadiens (2011)

La Commission de la santé mentale du Canada a fait paraître ses Lignes directrices relatives à la planification et à la prestation de services complets en santé mentale pour les aînés canadiens. Ce document interactif s’adresse à ceux qui travaillent auprès des aînés ou qui participent à la planification des services et des politiques. On cherche ainsi à assurer que les divers besoins en santé mentale des aînés canadiens seront comblés au cours des prochaines décennies. Les Lignes directrices ont été mises au point de concert avec des aînés et leur famille, des planificateurs de services et des pourvoyeurs de services de partout au Canada.

Pour consulter les lignes directrices (PDF)
Source | Bulletin du Réseau sur le vieillissement et les changements démographiques

jeudi 1 septembre 2011

Overview of Available Policies and Legislation, Data and Research, and Institutional Arrangements Relating To Older Persons - Progress Since Madrid : Report compiled in preparation for The State of the World’s Older Persons 2012

Ce rapport du Fonds des Nations unies pour la population et HelpAge International évalue les progrès réalisés concernant la mise en oeuvre du Plan d’action international de Madrid sur le vieillissement. Le document évalue l’action gouvernementale depuis 2002. Il examine les mesures adoptées dans divers pays et fournit un guide à ceux qui désirent amasser de l’information supplémentaire sur le sujet. Il fait partie des travaux qui mèneront à la production du rapport intitulé The State of the World’s Older Persons 2012.

Pour consulter le rapport (PDF)

Source |  UNFPA - Fonds des Nations Unies pour la population

L’implication de l’entourage et des professionnels auprès des personnes âgées à domicile

Cet article présente un état des lieux de l’aide reçue par les personnes âgées vivant à domicile, en particulier celle qu’apporte leur entourage. La rédaction en a été faite à partir des réponses à l’enquête Handicap-Santé menée conjointement par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) et l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) en 2008. On y présente la répartition des personnes âgées par type d’aide reçue, les domaines d’activité de la vie quotidienne pour lesquels l’aide de l’entourage ou de professionnels est nécessaire et pendant combien d’heures pour chacun de ces groupes d’aidants, selon le degré de dépendance constaté.


Pour télécharger le rapport (PDF)

Source | Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé de France

Les défis de l’accompagnement du grand âge : Perspectives internationales pour éclairer le débat national sur la dépendance (2011)

Alors que la réforme du système de prise en charge de la dépendance est au cœur de l’agenda politique en France, comment les personnes âgées ayant des pertes d’autonomie sont-elles accompagnées dans les autres pays ? Ce rapport propose une analyse comparée des systèmes de prise en charge de la dépendance dans six pays de l’Union européenne (Allemagne, Danemark, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suède), ainsi qu’aux États-Unis et au Japon. Il s’agit de resituer le débat national sur la dépendance dans un contexte international en mouvement, de nombreux pays ayant déjà amorcé des réformes ou étant sur le point de le faire.

Ce rapport présente les principales questions auxquelles font face les pays retenus, ainsi que les réponses qui y sont apportées.

1 - Au-delà de l’hétérogénéité des systèmes nationaux de prise en charge de la dépendance, quelles tendances communes ?
L’exercice de comparaison met en évidence une grande hétérogénéité des systèmes de prise en charge. En témoignent les multiples termes utilisés pour désigner la “perte d’autonomie”. Si on parle de “dépendance” en France pour spécifier la perte d’autonomie des personnes âgées, de nombreux pays ne retiennent pas de critère d’âge et n’opèrent pas de coupure avec le champ du handicap. Ainsi, dans les pays anglo-saxons et d’Europe du Nord, l’entrée se fait plutôt par le besoin de soins et d’aide des personnes : c’est la notion de “soins de longue durée” (long-term care) qui est alors utilisée (ou un équivalent). Cette hétérogénéité forte tient également au rôle majeur joué par les collectivités territoriales en matière d’organisation ou de financement des services liés à la prise en charge de la dépendance, ce qui introduit des disparités remarquables entre régions ou municipalités au sein d’un même pays.

Alors que les pays précurseurs disposent de systèmes de prise en charge des personnes dépendantes depuis la fin des années 1960 (Danemark, Suède et Pays-Bas), la plupart des autres pays ne s’en sont dotés qu’au cours de la décennie 1990. Récents, ces dispositifs sont relativement peu stabilisés et font l’objet de nombreuses réformes depuis une quinzaine d’années. Au-delà de l’hétérogénéité des systèmes, plusieurs tendances convergentes sont observables dans la plupart des pays. L’objectif de réduction des coûts est globalement partagé et conduit à privilégier le maintien à domicile des personnes âgées dépendantes aussi longtemps que possible. Les aidants familiaux font ainsi l’objet d’une attention accrue de la part des pouvoirs publics. Dans quasiment l’ensemble des pays se développent des dispositifs de prestations financières, de manière à desserrer les contraintes inhérentes à la fourniture de services en nature, à favoriser le libre choix de l’usager et à permettre une forme de rémunération pour les aidants familiaux. On note également des formes de mise en concurrence entre services de soins et d’aides.

2 - Le vieillissement des populations : quels défis pour les systèmes de prise en charge de la dépendance ?
Dans les années à venir, le vieillissement des populations mettra à l’épreuve les systèmes de prise en charge. La part des individus de plus de 80 ans augmentera dans l’ensemble des pays de l’OCDE, même si ceux-ci se différencient par le rythme et la nature du vieillissement de leur population. Aujourd’hui, la moitié des usagers des services de soins de longue durée ont plus de 80 ans et un usager sur cinq a moins de 65 ans : la dépendance n’est donc pas uniquement un problème lié au grand âge, même si sa prévalence augmente nettement avec celui-ci. En dépit de la difficulté d’établir des projections démographiques, l’accroissement de la demande d’aide et de services ne fait quasiment aucun doute : les incertitudes portent plutôt sur son intensité et sur le moment auquel ce besoin se fera sentir. Parallèlement, l’offre assurée par les aidants familiaux et professionnels est amenée à diminuer : moindre disponibilité des aidants familiaux (pourtant potentiellement plus nombreux), difficultés de recrutement et de fidélisation de la main-d’œuvre, d’ores et déjà notables dans certains pays et susceptibles de s’accentuer dans les années à venir.

L’ensemble des systèmes de prise en charge devront alors faire face à deux défis majeurs. Le premier est financier : il s’agit de concilier l’objectif de maîtrise des dépenses publiques avec les exigences de protection auxquelles aspirent les personnes âgées en perte d’autonomie. Le second défi est organisationnel : permettre une meilleure
couverture des besoins de soins des personnes âgées dépendantes, en leur assurant une prise en charge de qualité, selon leurs souhaits, soit à domicile, soit dans une structure adaptée, notamment par un soutien aux différents intervenants (professionnels ou familiaux).

3 - Comment les systèmes nationaux de prise en charge sont-il financés ?
Dans la majorité des pays de l’OCDE, le financement public est largement prédominant. En 2008, les dépenses publiques s’élèvent en moyenne à 1,2 % du PIB dans un ensemble de 25 pays de l’OCDE. Au-delà de l’hétérogénéité des systèmes de prise en charge de la dépendance, on peut distinguer trois types de couverture publique : i) un système de couverture universelle qui offre des services à tous les individus qui en ont besoin et qui est organisée au sein d’un programme unique (assurance sociale   dépendance en Allemagne, au Japon ou aux Pays-Bas, services financés par l’impôt au Danemark ou en Suède, etc.) ; ii) un système de couverture qui fait office de filet de sécurité pour les plus démunis, où l’accès aux prestations est soumis à des conditions de ressources (Royaume-Uni, États-Unis) ; iii) un système mixte qui combine ces différents dispositifs et financements (Italie, France).

Dans l’ensemble des pays, l’assurance privée joue un rôle mineur, y compris dans les pays qui ont tenté de favoriser son développement. Une part des dépenses reste à la charge de la personne âgée ou de sa famille : très variable d’un pays à l’autre, cette participation est parfois plafonnée (Pays-Bas). Depuis quelques années, on observe une tendance à l’élargissement des bases de financement des systèmes de prise en charge et une tendance à cibler davantage les personnes qui ont les besoins les plus importants tout en universalisant l’accès aux prestations.

4 - Comment la perte d’autonomie est-elle évaluée, compensée et prévenue ?
L’entrée dans tous les systèmes de prise en charge est conditionnée par l’évaluation de la perte d’autonomie. Deux principales méthodes d’évaluation sont mobilisées selon les pays : une approche instrumentale qui établit une liste d’activités qui ne peuvent être réalisées sans l’aide ou le soutien d’un tiers, et une approche qui s’appuie sur la notion de “besoins de soins” et qui prend mieux en compte l’environnement social et physique de la personne âgée. Cette pratique de l’évaluation est toujours réalisée à un niveau décentralisé, même si le poids des collectivités locales diffère d’un pays à l’autre. Il est ainsi important en Suède, au Japon, au Royaume-Uni, tandis que certains pays développent des schémas nationaux d’évaluation afin de réduire les disparités des pratiques (Allemagne, Pays-Bas).

Dans quelques pays, des prestations sont directement délivrées à l’issue de cette évaluation (Allemagne, Danemark, Italie). Dans d’autres, des critères supplémentaires – comme l’âge de la personne (France, Suède, Royaume-Uni) et/ou le niveau de ressources (France, Pays-Bas, Royaume-Uni) – sont mobilisés pour l’attribution des prestations ou la définition de leur montant. Ces prestations sont délivrées en nature ou en monnaie. Pour des raisons de coûts et de respect du libre choix de l’usager, la plupart des pays ont opté pour des prestations monétaires, sous la forme de “budgets personnalisés”. Leur usage peut être contrôlé (France) ou pas (Allemagne, Italie). Les niveaux de prestation sont en général définis selon des niveaux de dépendance (à l’exception de l’Italie) et varient fortement d’un pays à l’autre, renvoyant à des conceptions de prise en charge et à des modes d’organisation fortement distincts. La palette d’offre de services est également très variable d’un pays à l’autre, mais aussi au sein d’un
même pays. De manière plus générale, on note de très fortes disparités entre régions, voire entre municipalités au sein d’un même pays, du fait du rôle majeur des collectivités territoriales dans le domaine de la prise en charge des personnes dépendantes.

Si l’objectif de prévention de la perte d’autonomie apparaît aujourd’hui consensuel dans l’ensemble des pays développés, sa mise en oeuvre est relativement récente et reste délicate. Sont adoptées dans de nombreux pays des mesures spécifiques (comme des programmes de prévention de chutes qui ont montré leur efficacité). Par ailleurs, certains pays tentent d’introduire une démarche globale de prévention dans les schémas organisationnels de prise en charge (par exemple au Royaume-Uni et en Allemagne, pour éviter le recours à des hospitalisations classiques peu adaptées).

5. Comment la prise en charge des personnes âgées est-elle organisée, à domicile ou dans des structures adaptées ?
Le maintien à domicile est un objectif prioritaire dans tous les pays étudiés, pour des raisons de coûts au niveau collectif et pour mieux répondre aux préférences des usagers. Sa mise en œuvre concrète varie toutefois considérablement d’un pays à l’autre en fonction des acteurs responsables du financement et de l’organisation, en fonction du degré de développement des services d’aide à domicile, etc. La famille (aidants familiaux) joue un rôle prépondérant dans la majorité des pays. Là où l’offre de services à domicile est peu développée, la famille est en première ligne. Elle peut être amenée à recourir aux travailleurs immigrés pour assurer une surveillance en continu des personnes âgées les plus dépendantes. Dans les pays où l’offre de services est bien structurée, la famille intervient de façon complémentaire aux pouvoirs publics. Le rôle de coordination de l’intervention des différents professionnels est ainsi assumé soit par la famille (Italie), soit par un care manager (Allemagne, Danemark, Royaume-Uni, Suède, etc.), qui assure toutefois des fonctions variables selon les pays.

Les lieux de vie et d’accompagnement des personnes âgées dépendantes se sont fortement diversifiés. Tandis que l’établissement médicalisé de long séjour fait figure de solution de dernier recours et que le maintien à domicile est la priorité dans l’ensemble des pays étudiés, les disparités entre pays apparaissent cependant très nettement selon que la question du lieu de vie est plus ou moins intégrée à une politique globale de maintien à domicile. Des mesures spécifiques d’aides à l’adaptation des logements individuels ont été adoptées dans la plupart des pays. De plus, on observe une forte diversification des lieux de vie intermédiaires entre le domicile stricto sensu et l’établissement médicalisé : habitats en communauté afin de conserver une vie sociale (Pays-Bas, Royaume-Uni, Allemagne), formes de logements individuels connectés à
des offres de services pour des personnes ayant déjà des pertes d’autonomie importantes (Danemark), etc. Les formes de prise en charge médicalisées se sont elles aussi diversifiées, s’orientant vers des prises en charge temporaires pour des publics ayant un niveau faible ou moyen de dépendance (structures dites de “court séjour”, hospitalisation à domicile, etc.). Dans certains pays s’observe une certaine spécialisation des structures d’accueil par public (notamment pour les personnes atteintes de formes de démence). Souvent, le manque de places dans les structures adéquates conduit à des situations sous-optimales (prise en charge inadéquate eu égard au degré de dépendance des personnes).

Depuis une dizaine d’années, des politiques de la qualité tendent à se structurer : elles concernent pour l’instant essentiellement la prise en charge en établissement. Dans les pays les plus avancés, l’usager et sa famille sont de plus en plus associés à ces démarches. C’est dans le cadre de ces réflexions sur la qualité de la prise en charge au grand âge que l’intervention des aidants familiaux doit être envisagée, en complémentarité avec celle des intervenants professionnels.

6 - Comment les systèmes de prise en charge soutiennent-ils les aidants familiaux ?
Le soutien aux aidants familiaux devient, depuis quelques années, une des dimensions majeures des politiques de prise en charge de la dépendance. Les aidants familiaux, parmi lesquels on compte deux tiers de femmes, assurent près de 80 % des heures d’aide et de soins délivrés aux personnes âgées dépendantes. On note un recours plus marqué à ces aidants informels dans des contextes nationaux de restrictions budgétaires, y compris dans les pays où la prise en charge formelle est la plus développée (pays nordiques, Pays-Bas). Plus ou moins étayés selon les pays, les dispositifs de soutien sont très variés : formes de compensation monétaire de pertes de revenus (prestation spécifique ou part de la prestation versée à la personne aidée), congés (rémunérés ou non, de courte ou longue durée), guichet unique d’information, interlocuteur unique (care manager), formations, structures de répit, etc. L’ensemble de ces mesures s’inscrit dans des logiques de prévention des situations d’épuisement des aidants et de mauvaise prise en charge des personnes âgées, voire de maltraitance.

Que retenir de cette comparaison internationale ?
De manière synthétique, plusieurs tendances peuvent être globalement observées dans la plupart des pays :

  • les systèmes de prise en charge délivrent des prestations qui sont de plus en plus souvent universelles et ciblées sur les personnes ayant les besoins les plus élevés;
  • la priorité est donnée au maintien à domicile par le biais de politiques de structuration de l’offre de services à domicile, d’adaptation des logements, de diversification des lieux de vie et de soutien aux aidants familiaux ;
  • la coordination des acteurs reste un enjeu majeur des politiques de prise en charge du grand âge ;
  • l’importance des politiques de prévention de la perte d’autonomie est partout reconnue. Toutefois, en dépit de résultats probants, ces programmes sont encore peu développés.

Pour télécharger le rapport (PDF)

Source | Centre d'analyse stratégique du gouvernement français

jeudi 21 juillet 2011

Gestion de cas : comparaisons entre les orientations ministérielles et les données probantes

Cet écrit compare les lignes directrices du Réseau de services intégrés pour les personnes âgées (RSIPA) du MSSS en matière de gestion de cas avec les pratiques recensées au Québec et ailleurs au Canada. La demande provient du groupe de travail RSIPA du réseau clinico-administratif personnes âgées.

La recension cherche à documenter la gestion de cas clinique pour les personnes âgées vulnérables vivant dans la communauté.

Pour consulter le document (PDF)

Source | VIsAge : bulletin de veille informationnelle de l'Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie

mardi 21 juin 2011

Prévention des chutes auprès des personnes âgées vivant à domicile : analyse des données scientifiques et recommandations préliminaires à l'élaboration d'un guide de pratique clinique

Contexte

Les chutes chez les personnes âgées représentent un problème important de santé publique. Nous estimons qu'environ 30% des personnes âgées de 65ans et plus chutent chaque année, entraînant des conséquences néfastes sur les plans individuel, familial et social.

Plusieurs interventions efficaces ont été développées dans le but de prévenir les chutes chez les personnes âgées et les médecins sont appelés à les inclure dans leur pratique. À cet effet, la production et la diffusion d'un guide de pratique en prévention des chutes basées sur les données scientifiques récentes et adaptées aux conditions de pratique des médecins du Québec sont essentielles.

Objectif général

Formuler des recommandations sur les interventions à intégrer dans un guide de pratique à l'intention des médecins intervenant aupres des personnes âgées de 65ans et plus vivant à domicile.

Méthodologie

En 2005, l'INSPQ a formé un comité scientifique composé de professionnels oeuvrant en santé publique, de gériatres et de médecins de famille. Ce comité avait pour rôle d'accompagner et de conseiller l'INSPQ dans sa démarche et d'intervenir à titre d'expert dans le processus d'élaboration et d'adoption des recommandations.

Les recommandations formulées dans le présent document reposent sur 2types d'approche:
  • Une revue systématique de la littérature avec méta-analyse a été menée dans le but d'apprécier quantitativement l'efficacité des interventions de prévention des chutes. Ensuite, pour chacune de ces interventions, le processus proposé par le groupe Grade of Recommandations Assessment, Development and Evaluation (GRADE) a été utilisé pour élaborer des recommandations et estimer la force de ces recommandations;
  • Pour un ensemble de facteurs de risque de chute n'ayant pas été couverts par la revue systématique, une revue de la littérature traditionnelle de type narratif a été réalisée dans le but de préciser les liens entre ces facteurs et les chutes ainsi que le rôle des interventions permettant de les modifier. À partir de cette information, des recommandations ont été formulées.

Enfin, il est important de mentionner que les recommandations ont été élaborées en tenant compte du contexte de pratique des médecins, mais que les interventions des études sur lesquelles s'appuient ces recommandations étaient effectuées par différents professionnels de la santé.

Résultats

Efficacité des interventions pour prévenir les chutes et qualité de la preuve scientifique
  • Les programmes d'exercices (incluant des exercices de renforcement musculaire et d'équilibre ou un programme de Tai-Chi) réduisent le nombre de personnes qui chute de 13%. Cette réduction est particulierement importante pour les exercices de Tai-Chi qui entraînent une diminution du nombre de personnes qui chute de 24% et du nombre de chutes de 37%. La qualité de la preuve est élevée.
  • La chirurgie de cataracte pour le premier oeil diminue significativement les chutes de 34% chez les personnes âgées de 65ans et plus. La qualité de la preuve est élevée.
  • L'adaptation du domicile diminue le nombre de chuteurs de 20%. Le sous-groupe de personnes présentant une atteinte importante de la vision bénéficie particulierement de ces modifications (diminution du nombre de chuteurs de 41%). La qualité de la preuve est élevée.
  • La prise de suppléments de vitamine D, à des doses de 700 ou 800UI par jour en combinaison avec des suppléments de calcium (>500mg par jour), diminue le nombre de chuteurs de 19%. La qualité de la preuve est élevée.
  • La révision de la médication réduit de 27% le nombre de personnes qui chute. La qualité de la preuve est modérée.
  • Dans une seule étude évaluant l'efficacité de l'implantation d'un stimulateur cardiaque chez les personnes atteintes d'hypersensibilité du sinus carotidien, les chutes ont diminué de 69%. La qualité de la preuve est élevée.
  • Dans une seule étude évaluant l'efficacité des semelles d'appoint adhérentes, les chutes ont diminué de 58% et les chutes avec blessure ont diminué de 87%. La qualité de la preuve est élevée.
  • L'impact des interventions multifactorielles ou multiples sur les chutes est plus difficile à quantifier en raison de l'hétérogénéité des études. De façon générale, la plupart des études multifactorielles démontrant une efficacité incluant minimalement les trois interventions suivantes: intervention sur le domicile, intervention sur la médication et programme d'exercices.

Revue de la littérature traditionnelle de type narratif

Les facteurs de risque suivants ont été examinés dans le cadre de la revue de la littérature de type narratif: peur de chuter, hypotension orthostatique, troubles cognitifs, incontinence urinaire et nycturie, consommation d'alcool, dépression, pathologie des pieds et qualité des chaussures et dénutrition. La recension a permis de mettre en évidence les liens entre ces facteurs et le risque de chute et d'identifier des interventions pouvant diminuer l'impact de ces facteurs.

Recommandations

Le détail des recommandations basées sur les résultats de la revue systématique et sur la revue traditionnelle de type narratif est présenté respectivement dans les sections4.6 et 5.0 du présent document. De plus, pour chaque intervention recommandée, les membres du comité ont identifié un certain nombre de conditions pour en favoriser leur mise en oeuvre. Ces conditions font également l'objet de recommandations et sont liées à la disponibilité des ressources, à la pratique des médecins, à la formation ou à la recherche. Ces recommandations ont fait l'objet d'un consensus général sans être soumises directement à un vote.

Conclusion

La réalisation de cette démarche a permis de mettre en évidence l'efficacité de plusieurs interventions pour prévenir les chutes chez les personnes âgées et d'élaborer des recommandations adaptées au contexte de pratique des médecins du Québec. Par ailleurs, le contenu scientifique du présent document peut certainement être utile aux autres professionnels de la santé intéressés par la prévention des chutes aupres des personnes âgées, qu'ils oeuvrent dans le cadre d'une pratique interdisciplinaire ou individuelle.

Évidemment, il est attendu que les retombées de ces interventions dépasseront la prévention des chutes. Pour plusieurs d'entre elles, les bénéfices se répercuteront également sur la qualité de vie, le bien-être et le maintien de l'autonomie des personnes âgées.

Enfin, dans sa forme actuelle, le contenu de ce document s'adresse prioritairement au ministere de la Santé et des Services sociaux. Les étapes de l'analyse des données scientifiques et de l'élaboration des recommandations étant complétées, reste maintenant l'étape de leur diffusion par le biais d'outils pratiques destinés aux médecins et à leurs collaborateurs.


ISBN imprimé : 978-2-550-61600-9
ISBN PDF : 978-2-550-61601-6

Pour consulter le document (PDF)

Un tiré à part est également disponible : Prévention des chutes auprès des personnes âgées vivant à domicile : recommandations préliminaires à l'élaboration d'un guide de pratique clinique.


Source | INSPQ

lundi 6 juin 2011

Quality management by result-oriented indicators: towards benchmarking in residential care for older people (2011)

Ce rapport est un des résultats du projet européen Quality Management by Result-oriented Indicators – Towards Benchmarking in Residential Care for Older People. Les objectifs de ce projet étaient notamment de collecter et de valider des indicateurs de qualité orientés vers les résultats dans les établissements de soins et d’en apprendre davantage sur les méthodes qui permettent de travailler avec des indicateurs orientés vers la qualité.


Pour consulter le rapport (PDF).


Source | European Centre for Social Welfare Policy and Research

Soins palliatifs pour les personnes âgées : les meilleures pratiques

La population mondiale vieillit, et le nombre de personnes devant subir les effets de maladies chroniques graves à la fin de leur vie est aussi en augmentation. La présente publication fournit des exemples de meilleures pratiques en matière de soins palliatifs en provenance de la Région européenne de l’OMS ou se rapportant à celle-ci. Les perspectives abordées vont du système de santé dans son ensemble au niveau individuel, par des exemples d’une meilleure information ou de soutien dans la communauté et ailleurs. Alors que certaines pratiques doivent encore être pleinement évaluées, elles aideront quand même les responsables politiques, les décideurs, les planificateurs et les professionnels multidisciplinaires à planifier et à soutenir les services les plus appropriés et efficaces en vue d’assurer les soins et la qualité de vie des personnes âgées.


ISBN 978 92 890 0224 0

Le document n'existe qu'en anglais. Pour consulter le pdf suivre ce lien.

Source : OMS

lundi 28 février 2011

Première étape d’une démarche de transformation - Diagnostic organisationnel – Approche adaptée à la personne âgée en milieu hospitalier

Dans le cadre du projet d’implantation de l’Approche adaptée à la personne âgée en milieu hospitalier, le ministère de la santé et des services sociaux vient de publier un outil pour le diagnostic organisationnel qui constitue la première étape de cette démarche.

Le présent document se veut un outil pour l'évaluation des soins et des services offerts aux personnes âgées dans un établissement hospitalier. Ce diagnostic organisationnel permettra également aux établissements hospitaliers de mieux comprendre certains enjeux primordiaux, à savoir: 

  • les niveaux différents de compréhension de la situation des personnes âgées dans votre hôpital;
  • l'estimation de la participation nécessaire de chacune des directions;
  • l'évaluation de l’intérêt soulevé par ce projet dans les équipes (conseil d’administration, direction,
  • les gestionnaires, unités de soins);
  • le repérage des « champions » qui peuvent devenir les leaders de cette implantation;
  • le consensus sur les premières étapes à entreprendre pour amorcer cette transformation.

ISBN : 978-2-550-61165-3

Pour consulter le document pdf.

Source : MSSS.

jeudi 24 février 2011

Les personnes âgées et le système de santé : quelles sont les répercussions des multiples affections chroniques?

La prévalence de nombreuses maladies chroniques augmente avec l'âge, et les personnes âgées atteintes de multiples affections chroniques ont des besoins plus importants en matière de services de soins de santé et de médicaments sur ordonnance que les personnes âgées qui ne sont pas aux prises avec des affections chroniques. L'Analyse en bref puise dans les données de l'Enquête canadienne sur l'expérience des soins de santé primaires (ECE-SSP) de 2008 pour faire la lumière sur les expériences des personnes âgées au Canada qui ont été traitées pour une maladie chronique et qui ont eu recours à des soins de santé primaires. Le rapport présente en outre d'importantes perspectives sur les incidences des affections chroniques sur les personnes âgées, l'autogestion et les soins collaboratifs en ce qui concerne le traitement des affections chroniques et la gestion des médicaments.

Pour lire le document.


Source : Insitut canadien d’information sur la santé (ICIS)